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La côte d’opale – Boulogne

La côte d’opale montre un relief plus marqué que les dunes de Flandres,… sauf en face de la baie de Somme ! Elle se poursuit jusqu’au Tréport.

Le cap Gris Nez est le lieu le plus étroit entre la France et l’Angleterre. Les courants de marée peuvent y être assez forts. Le rail des cargos passe tout près ; on voit par temps clair la succession impressionnante de ces navires !

Le port de Boulogne, en centre ville, avec beaucoup de trafic de bateaux de pêche, de jour comme de nuit. La ville est très accueillante et on y découvre des coins à visiter en détail. La zone du port de pêche industrielle est à voir pour ses couleurs et ses formes modernes. Le marché et la grande braderie sont des moment très conviviaux.

La côte d’albâtre – Dieppe – Fécamp

St Valéry en Caux : Escale difficile car l’accès au port ne se fait qu’à partie de la mi-marée. Il faut donc bien calculer son horaire ! Nous n’avons passé que quelques nuits dans cette ville. L’entrée du port ne se voit que très tard et les courants par mer formée sont à surveiller.

 

L’escale de Fécamp est très agréable : port en centre-ville, accueil sympathique à la capitainerie, bâtiments anciens très bien conservés et entretenus dans la ville, distillerie et musée de la Bénédictine dans un bâtiment hors du commun,…

Le port de Dieppe est en pleine ville, ce qui est très agréable. Il faut toutefois ajouter un bémol avec des installations sanitaires très loin des pontons visiteurs (500 m) et un plan d’eau remuant pendant les marées importantes.

En 2008, nous avons du attendre la fin d’un coup de vent pour repartir.

Nous en avons profité pour nous intéresser à un rassemblement de vieux tacots (avant 1900 pour la plupart) essentiellement anglais.

Les Dunes de Flandres

Nous avons eu la chance de passer le cap Gris-Nez dans d’excellentes conditions de mer. Les falaises de Douvres étaient très visibles.

Le paysage est très industriel et les mouvements de bateaux en direction de l’Angleterre sont très nombreux. Nous avons du nous dérouter plusieurs fois pour laisser (légitimement) le passage à ces monstres des mers.

L’escale à Calais, bien que plus agréable que précédemment, est toujours tributaires des entrées/sorties des ferries qui nous font patienter plus de 30 mn à chaque passage pour franchir l’entrée du port. Mais peut être que nous n’avons pas eu de chance !

Lors de la mise à l’eau du bateau, nous avions constaté une légère fuite au niveau de l’échappement : le gril de carénage de Calais nous a permis de faire un tour du bateau et de déposer quelques cm3 de silicone dans la fuite.

C’est en 1992, il faut attendre  l’ouverture des portes.  En 2008/2009, elles seront remplacées par un seuil dont le mécanisme est plus fiable !

La côte de nacre – Honfleur – Gd Camp-Maisy

Pour remonter vers Honfleur, il faut emprunter sur environ 8 milles le chenal du Havre à Rouen. Le paysage de petites propriétés qui prolonge celui de Deauvile/Trouville, fait place, assez vite à un environnement industriel, sans doute nécessaire, mais assez déprimant !
De plus, on croise de nombreux navires de commerce, ce qui, dans un chenal étroit nous a condamné à naviguer au moteur à l’aller et à la voile seulement dans les derniers milles au retour.
C’est dommage, car l’escale d’Honfleur est plaisante.

À noter le comportement très spécifique des marées avec « la tenue du plein » qui fait que la marée haute dure parfois trois heures ! Par contre, le courant est assez fort en marée descendante.

 

Dommage que l’accès soit si loin de la mer : ce petit port à écluse et pont est très agréable… surtout en dehors de la pleine saison !
Nous avons pu bénéficier d’une place sur catway. Mais les commodités sont vraiment trop loin du bateau !

La visite de la ville est sympa, et les soirées sur les quais et le marché animés.

 

 Avec cette escale, à Grand Camp Maisy, nous entrons dans la zone du débarquement du 6 juin 1944. En sortant du port, à gauche c’est Utah Beach, à droite, la pointe du Hoc, Omaha Beach et Arromanches

Devant Arromanches, les caissons, toujours là, ont servi de digue pour la construction du port artificiel nécessaire au débarquement des troupes alliées en juin et juillet 1944. La visite des sites et du mémorial de la paix à Caen est émouvante.

Cotentin : côte est

Depuis Cherbourg, après un passage pas toujours facile du Raz Barfleur, l’île de Tatihou marque l’entrée du port de St Vaast La Fougue. Les parcs à huîtres couvrent une surface très importante, ils ont fait la renommée de la région… et notre plaisir à l’escale !

L’île de Tatihou marque l’entrée du port. On peut y accéder à pied ou en voiture à marée basse.

Un curieux véhicule amphibie assure la liaison avec Tatihou, quelle que soit la hauteur d’eau !

Le port dans la ville est très fréquenté l’été, surtout par les anglais qui viennent (aussi) y faire le plein de boissons qu’ils ne trouvent pas chez eux : vins rouges ou blancs.

Passage difficile du Raz Barfleur, comme le raz Blanchard, avec un peu moins de courant !

 

C’est un grand port militaire et de plaisance dans la ville. De nombreux anglais y laissent leur bateau à l’année car le coût annuel d’un anneau est considérablement moins cher qu’au Royaume-Uni. Les nombreux ferry qui font la navette avec Poole ou Portsmouth en 2 h 30/3 H 00 rendent cette solution très abordable (moins de 100 €/personne en 2011).

La grande rade artificielle (la plus grande du monde semble-t-il) est délimitée par des forts et une immense jetée.