Category Archives: Vie à bord

Comment mettre en ligne la trace de nos navigations ?

Notre logiciel de navigation, iNavx sur iPad, peut enregistrer, comme tous les GPS, la trace ou la piste (selon les terminologies) que nous laissons derrière nous.

Une fois activé la fonction, toutes les 20 secondes, une ligne de code dans laquelle on peut lire les coordonnées géographiques, la date et l’heure d’enregistrement,l’orientation du bateau, sa direction sur l’eau et sa vitesse. C’est dire que pour une navigation de 6/8 heures, le fichier est très long !

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Ensuite, nous envoyons toutes ces données sur un site canadien (x-traverse) dans le but de les stocker. Il faut définir le format du fichier : gpx (avec toutes les données) pour le réimporter dans le logiciel ou kml (moins complet) pour l’utiliser dans Google Maps. Pour nous, il faut simplement disposer d’une connexion Wifi pour l’iPad, dépourvu d’abonnement internet.

Enfin, sur le site x-traverse, il suffit de télécharger le fichier .kml sur son ordinateur et de l’inclure dans Google Maps. Pour cela il faut disposer d’un compte GMail par exemple, se connecter sur Maps et demander à créer une nouvelle carte. On peut choisir la version plan ou satellite. Lui donner un nom, enregistrer, puis revenir sur Modifier. Importer le fichier .kml, enregistrer et quitter la carte (sinon on ne peut pas définir un périmètre précis). Revenir sur sa carte et demander la personnalisation (sous les liens). Choisir le format qui convient et copier le code html. Ensuite le coller sur le site ou le blog.

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En mer !

En fonction de l’état de la mer, on navigue avec une gîte permanente… ou au moteur quand le vent est insuffisant, surtout dans les zones de courant important.

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Boisson chaude ou soupe parfois bienvenues

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En Mer du Nord, les chenaux sont près de la côte et nous « frôlons » sans arrêt des cargos.eq1-d1c13eqMdN-e5fb2mn2-16f48

Juste avant d’entrer au port, Laura participe au pliage de la grand-voile : c’est souvent inconfortable car les fonds remontent et la mer est hachée. Harnais et gilet obligatoires ! Mais dans une demi heure nous serons devant un thé chaud !eq2-7b14d

La pêche à la traîne réserve parfois de bonnes surprises !

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Pêche
Lorsqu’on ne va pas trop vite, on pêche à la traîne dans les coins qui s’y prêtent. Nous prenons des maquereaux et quelques orphies.
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La pêche : une orphie
Si l’allure (moins de 4 nœuds) s’y prête, on pêche à la traîne. Maquereaux ou orphies sont les seuls (rares) poissons qui améliorent l’ordinaire !

Entre mer et terre

L’arrivée ou le départ donnent lieu à des trésors d’ingéniosité pour caser toutes les affaires dont on aura besoin ou tout ce qu’on veut absolument emporter de suite !

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Le départ est toujours un moment triste
ici en gare d’Amsterdam
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Une brouette bienvenue !

Escales sympas

C’est en général dans les ports de centre ville que nous avons le plus apprécié l’escale.

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Paimpol, évidemment !
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Repas à Sauzon
Dans un cadre unique, ce qu’il y a dans l’assiette est encore meilleur !
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Haarlem
Le soir de la finale de la coupe du monde de foot : Hollande-France Intégration exceptionnelle par les marins du coin
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Dordrecht
Petit port familial, vu du beffroi
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Groix
Une escale toujours très appréciée
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Middlebourg
Un port hollandais dans un centre ville très ancien

Quand un trouve un mouillage « sauvage » bien à soi, quel plaisir que d’y passer la nuit !

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Bréhat, la Corderie
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L’archipel Glénan
Le paradis des mouillages

Le coin des marins

Pour aller aux Pays-Bas

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Dunkerque – Amsterdam

Par la mer du nord, les mers intérieures et les canaux, nous avons parcouru 190 milles de Dunkerque à Amsterdam. Il faut ajouter les 190 milles d’Ouistreham (notre point de départ cette année) à Dunkerque, sans oublier le retour ! Avec tous les petits détours, souhaités ou inévitables, nous aurons parcouru environ 750 milles.

Nous avons utilisé les cartes de l’ANWB G,H,I,J et 1800, 1805 et 1807. La lecture des légendes est parfois difficile mais on trouve toujours un traducteur bénévole en cours de route.

Avec un voilier, on ne peut pas s’écarter des grandes routes sinon, on est vite arrêté par un pont dont la hauteur est fixe. La hauteur sous les ponts fixes est indiquée en décimètres. Les noms des ponts ouvrants sont précédés des lettres BB. Par les canaux il faut emprunter la Standup Mast Road. Attention, la hauteur n’est pas illimitée ! À part quelques ponts de chemin de fer ou d’autoroutes dont les ouvertures sont très limitées en heures et temps, les autres ponts ouvrent dès que l’on se présente.

Si le temps ou l’envie le permettent la voie maritime est possible, beaucoup plus rapide… mais moins couleur locale ! Nous l’avons emprunté en 2015. C’est la Standup Maast.

Les guides nautiques sont très alarmistes sur la fréquentation de certains canaux par des péniches ou des bateaux de grands gabarits. On en rencontre, mais ça ne pose pas de problème particulier. L’entrée ou la sortie du port de Calais est bien pire !

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Péage à la sortie de Haarlem

Le pontonnier agite un sabot au bout d’une ligne afin de percevoir le montant des péages des neuf ponts de la traversée de la ville. (5,50 euros) Moins « folklorique », dans l’écluse de Schutsluis, il faut monter dans la cabane de l’éclusier et payer (3,50 euros)

Tous les ports que nous avons rencontrés sont très bien équipés, l’accueil est toujours chaleureux. Toutefois, beaucoup sont loins des centres de vie de la ville (30 mn à pied). Les tarifs sont environ la moitié de ce que l’on connaît en France. Les douches et l’électricité sont parfois facturées à part mais le total reste très raisonnable.

Nous avions prévu une envie de pain français difficile à trouver : nous l’avons fabriqué !

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Télécharger la recette du pain

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